Newsletter Mai 2017


    

Zoom sur... Léognan

Laurence, quel a été votre parcours ?

Je suis originaire des Yvelines, et j'ai longtemps travaillé dans une banque à Paris. En 1996, j'ai eu envie de changer de vie, ce qui m'a amenée vers l'immobilier. Je suis alors rentrée chez ERA comme négociatrice. En 2004, j'ai créé une agence ERA à Villepreux et une autre à Noisy-le-Roi, dans les Yvelines. Je les ai revendues pour acheter celle de Léognan en avril 2015.

 

 

Pourquoi avez-vous choisi Léognan ?

Tout simplement parce que la région me plaisait et que j'avais envie de m'y installer ! D'autre part, Léognan est assez proche, sur le plan immobilier, de Villepreux, que je venais de quitter. En effet, il s'agit dans les deux cas de marchés composés à 80% de propriétés horizontales, sans immeubles ou presque, et comptant 80% de propriétaires.

 

 

Quel secteur couvre votre agence ?

Nous sommes six, dont une assistante et quatre négociateurs, pour couvrir, outre Léognan, un vaste secteur allant de Cestas, Gradignan et Martillac à La Brède, Saucats et Saint-Selve.

 

 

Quelles en sont ses caractéristiques ?

Nous sommes aux portes de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB), dont nous sommes séparés par les 36 châteaux de l'appellation Pessac-Léognan. Avec une différence de taille, les impôts locaux sont très nettement inférieurs, dans Léognan et dans les communes voisines, à ceux de la CUB. En additionnant les taxes foncières et d'habitation, pour une maison de taille moyenne, on sera aux environs de 1 000 € par an à Léognan contre 1 800 € dans la CUB.

 

 

Combien faut-il compter ?

Il n'y a pas d'appartements sur notre secteur, essentiellement des maisons de plain pied des années 60 ou plus récentes, dans des petites villes agréables et familiales. Pour une maison de 90 m2 sur 700 m2 de terrain, il faudra compter au moins 300 000 €. Pour une maison de 160 m2 sur 1 000 m2 de terrain, comptons environ 400 000 €. Et 600 000 € pour une maison de 200 à 220 m2 sur un terrain de 1 000 à 1 500m2, mais elles sont moins demandées.

 

 

L'arrivée imminente de la LGV va-t-elle modifier le marché ?

En effet, l'arrivée de la LGV en juillet prochain nous amène chaque semaine une dizaine de personnes souhaitant s'installer dans la région. Et nous notons depuis quelques semaines une accélération des demandes pour la rentrée scolaire de septembre prochain. Il s'agit en grande majorité de Parisiens, qu'ils soient mutés à Bordeaux ou qu'ils viennent par choix personnel. De manière générale, le marché est nettement à la hausse dans toute la région bordelaise.

 

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