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ERA ouvre une nouvelle agence dans le 15e arrondissement de Paris.

ERA est l'un des plus importants réseaux de franchise d'agences immobilières dans le monde. Présent dans près de 35 pays, il emploie plus de 32 000 collaborateurs dans plus de 2 300 agences. 



En Europe, le réseau est présent dans 14 pays avec 1 100 agences. Bénéficiant de l'image de professionnels exigeants que le réseau a su imposer, ERA compte aujourd’hui plus de 380 agences ouvertes sur l’ensemble du territoire et poursuit, mois par mois, son développement. Ainsi Fabien et Sébastien Court, 28 et 34 ans viennent d’ouvrir une nouvelle agence du réseau ERA Immobilier dans le 15e arrondissement de Paris « Après 4 années en tant que négociateur dans l’immobilier, j’ai ouvert ma première agence dans des bureaux en 2011 mais très vite, j’ai eu envie d’ouvrir une boutique ayant pignon sur rue. J’aime l’esprit commerçant de ce métier, le contact humain, chaque jour c’est une nouvelle histoire à écrire avec ses clients. Mon frère, Fabien, après une carrière dans le secteur public, a souhaité changer de voie et me rejoindre. Je l’ai aidé dans sa formation. C’est une chance de travailler en famille. La concurrence est rude dans le quartier, nous souhaitions donc nous rapprocher d’une franchise connue et qui fonctionne. Très vite, nous avons choisi ERA Immobilier pour sa force de frappe. Faire partie d’une franchise c’est un point crucial pour le recrutement. Les personnes que nous embauchons sont séduites par cette dynamique d’entreprise. Nous bénéficions également des outils informatiques et d’un soutien important pour la publicité, la communication et la prospection. Ce sont des choses qui seraient irréalisables en tant qu’indépendant. Cet appui nous permet de nous consacrer pleinement à notre cœur de métier». Située au cœur du 15e arrondissement de Paris, l’agence ERA Convention bénéficie d’un emplacement de première qualité. L’agence propose, outre des prestations d'achat-vente, toute une panoplie de services concrets et originaux qui font le succès de la marque : multi-expertise, plan d’actions marketing, etc … toujours au service de nos clients pour faire aboutir leurs projets. ERA Convention – 211 rue de la Convention 75 015 Paris Tél : 01.45.30.64.78– convention@erafrance.com Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 19h00 Contact presse : Galivel & Associés 01 42 05 02 02 / galivel@galivel.com

Le 3 novembre, ERA Immobilier accueillera le tirage au sort des des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue

Partenaire officiel de la compétition, ERA Immobilier accueillera, le 3 novembre prochain à 12h30, le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue dans les locaux de son siège social français, en présence de Frédéric Thiriez, Président de la Ligue de Football Professionnelle.



Les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue marqueront l’entrée en lice des clubs français engagés en Coupes d’Europe. A ce stade de la compétition, le Paris Saint-Germain, l’Olympique Lyonnais, l’AS Monaco, l’Olympique de Marseille, l’AS Saint –Etienne et le FC Girondins de Bordeaux rejoindront les dix clubs qualifiés à l’issue des seizièmes de finale qui auront lieu les 27 et 28 octobre 2015. Les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue auront lieu les mardi 15 et mercredi 16 décembre 2015. Un partenariat fondé sur des valeurs communes. ERA Immobilier, réseau international de franchise d’agences immobilières, est partenaire officiel de la Coupe de la Ligue depuis le 17 février 2014. « Un partenariat qui fait sens aux vues des valeurs communes défendues par ERA Immobilier et par la Ligue de Football Professionnel : le respect, la passion et le partage », comme le rappelle François Gagnon, Président de ERA. Contact presse : Galivel & Associés 01 41 05 02 02

ERA ouvre une nouvelle agence à Elancourt dans les Yvelines.

ERA est l'un des plus importants réseaux de franchise d'agences immobilières dans le monde. Présent dans près de 35 pays, il emploie plus de 32 000 collaborateurs dans plus de 2 300 agences. En Europe, le réseau est présent dans 14 pays avec 1 100 agences. Bénéficiant de l'image de professionnels exigeants que le réseau a su imposer, ERA compte aujourd’hui plus de 380 agences ouvertes sur l’ensemble du territoire et poursuit, mois par mois, son développement.



Ainsi, le 24 août, Patrice Lales, 52 ans, a ouvert une nouvelle agence du réseau ERA Immobilier à Elancourt. « J’ai été directeur de banques pendant 20 ans. A l’aube de mes 40 ans, j’ai créé ma société d’expertise immobilière. Cela a été un succès. Puis à 50 ans, marié et père de 3 grands enfants, j’ai voulu changer de métier. J’avais connu le réseau ERA Immobilier à travers la société que j’ai créée. J’ai participé au salon de la franchise pour me faire une idée de ce qui se faisait, et c’est finalement ERA qui m’a convaincu. L’avantage de s’adosser à une franchise c’est l’accompagnement. J’ai pu bénéficier d’une formation de 4 semaines pour apprendre la base du métier. On est mis tout de suite dans le bain. Il n’y a pas de concurrence entre les agences de ERA Immobilier, au contraire, j’ai été même surpris de cette solidarité. C’est toute la force d’une franchise : le réseau. Pour ce qui est de la boutique, j’ai tout fait moi-même du sol au plafond et mon épouse a été très active pour le lancement. Pour le moment nous sommes 5 et j’ai prévu de recruter 2 nouveaux négociateurs ». Au cœur des Yvelines, l’agence ERA 3L Immo est composée d’une équipe de 5 personnes, elle propose, outre des prestations d'achat-vente, toute une panoplie de services concrets et originaux qui font le succès de la marque : multi-expertise, plan d’actions marketing, etc … toujours au service de nos clients pour faire aboutir leurs projets. ERA 3L Immo – 13 rue d’Athènes 78 990 Elancourt Tél : 01 80 28 17 44– laclef@erafrance.com Horaires d’ouvertures : Matin : lundi au samedi- 9H00-12H00 Après-Midi : lundi au vendredi - 14H00-19H00 - samedi - 14H00-18H00 Relations presse Immobilier Contact médias : Carol Galivel - 01 41 05 02 02

Opération séduction : ERA Immobilier recherche ses futurs négociateurs.

« Génération Y », « Millenials », ou encore « Digital natives », sont autant de termes pour désigner une seule et même génération : les 25-34 ans. Ils entrent aujourd’hui dans la vie active et pour eux la technologie est innée et omniprésente. Une génération qui a un regard et des attentes différents de ses ainés sur le monde du travail.



Face à ce constat, ERA Immobilier multiplie les occasions pour séduire et pour surprendre ses futurs collaborateurs, qu’ils aient entre 25 et 34 ans ou plus, tant qu’ils ont su rester jeunes. A Bordeaux, les rencontres n’auront pas lieu derrière un bureau mais sur la piste de danse du très branché restaurant Siman, le 22 septembre. Car pour cette génération une discussion professionnelle est d’autant plus efficace, une fois débarrassée de ses carcans. ERA Immobilier a compris que les qualités d’un individu ne sont pas toujours décelables sur le CV et ne s’obtiennent pas avec un diplôme. Chez ERA Immobilier comme pour leurs futurs collaborateurs, on peut être sérieux sans se prendre au sérieux. Pour être un bon négociateur, le savoir-faire doit être doté d’un solide savoir-être. Adaptabilité, empathie, aisance relationnelle, facilité à nouer le contact, intelligence des situations, … sont des qualités qui se détectent au premier coup d’œil. François Gagnon, président du réseau ERA pour la France et l’Europe participera aux rencontres. Il viendra présenter le métier de négociateur et l’importance de cette fonction. L’invitation est ouverte à tous. La soirée permettra de tisser des liens avec des agents. Si le premier contact est bon, des rendez-vous pourront être planifiés dès le lendemain, pour organiser des entretiens d’embauche plus approfondis. MARDI 22 SEPTEMBRE 2015 BORDEAUX RIVE DROITE RESTAURANT SIMAN - 7 QUAI DES QUEYRIES 17h30 : Accueil des participants 18h00 : Présentation du métier de négociateur immobilier 19h00 : Témoignages de négociateurs 19h30 : Cocktail dinatoire et soirée dansante Inscription gratuite Relations presse immobilier Contact médias : Carol Galivel - 01 41 05 02 02

Le logement en Europe - Données 2014, tendances 2015

Les marchés immobiliers résidentiels dans 11 pays d’Europe et le parc immobilier résidentiel dans les 28 pays de l’Union Leader de l’immobilier en Europe, ERA publie sa nouvelle étude sur les marchés du logement dans 11 des pays où le réseau est présent, en dégageant les grandes lignes de 2014 et les tendances pour 2015.



Un tableau sur le parc résidentiel dans les 28 pays de l’Union européenne vient compléter la fin de cette étude. Introduction Six ans après le point bas de 2009, les marchés immobiliers européens semblent avoir touché le fond pour la plupart. Certains sont repartis, d’autres sont stabilisés et prêts pour la reprise. Deux pays, la Suisse et la Bulgarie, aux physionomies radicalement opposées, donnent néanmoins quelques signes d’inquiétudes. Mais en reprise ou non, tous les marchés restent fragiles, principalement ceux qui dépendent étroitement du crédit immobilier et, donc, des taux d’intérêt. Le second semestre de l’année 2015 confirmera ou non la reprise, notamment en fonction de l’issue à la crise grecque. Celle-ci pourrait, en effet, avoir des conséquences sur les marchés financiers et sur le crédit. À NOTER. Dans les commentaires par pays développés ci-après, deux pays où le réseau ERA n’est pas présent sont ajoutés en raison de leur caractère emblématique dans la conjoncture actuelle de l’économie européenne : l’Espagne, qui commence à sortir la tête de l’eau, et la Grèce, actuellement dans la tourmente. Sources : ERA Europe Housing Europe 2015 Deloitte property index 2015, juin 2015 Crédit Suisse, Marché immobilier 2015 - Structures et perspectives, mars 2015 1. Les marchés en reprise : Pays-Bas, Portugal, République tchèque, Turquie Pays-Bas Les Pays-Bas, 16,829 millions d’habitants, comprennent 7,2 millions de logements (428/1000 habitants). 60% de la population sont propriétaires, 40% sont locataires : 7% dans le parc privé contre 33% dans le parc social. Les Pays-Bas comptent, en effet, 2,555 millions de logements sociaux, un parc réputé pour sa qualité (la plus haute en Europe) à des prix de loyer qui avoisinent les 495 euros par mois en moyenne. Les conditions de vie sont plus que satisfaisantes aussi bien pour les jeunes générations que les anciennes (1/3 des locataires sont des seniors). Le marché hollandais semble avoir recouvré de ses forces en 2014. Le nombre de ventes a augmenté de 5,60 % par rapport à 2013 (116 623 transactions), les prix restant stables ou en légère baisse (1 957 €/m² en moyenne nationale, -1,0%). À Amsterdam, toutefois, les prix ont sensiblement augmenté en 2014 (+2,1% sur un an) et atteignent 3 414 €/m² en moyenne. Portugal Le Portugal recense 10,427 millions d’habitants et 5,88 millions de logements, soit 564 habitations pour 1000 habitants, ce qui est dans la fourchette haute européenne. 73% des Portugais sont propriétaires de leur logement et 27% sont locataires : 18% dans le secteur privé, 2% dans le social et 7% dans d’autres types de locations (logements de fonction financés par les employeurs, par exemple). Le faible taux de locataires s’explique par le fait que 58% des Portugais âgés de 18 à 34 ans vivent encore chez leurs parents, dans l’attente de pouvoir accéder à la propriété. En 2014, après une période difficile de 6 ans liée à la crise économique, le secteur de l’immobilier résidentiel commence à redémarrer : le nombre de ventes de 2014 a augmenté de 5,7% par rapport à 2013 (150 000 transactions). Entre 2007 et 2014, les prix ont augmenté de 20,3%. En 2014, le prix moyen national ressort à 1 011 €/m² (+0,5% par rapport à 2013). Lisbonne est à peine plus chère (1 225 €/m², +1,3%). Porto, avec un prix moyen de 860€/m², est l’une des villes historiques les moins chères d’Europe. Effet de la cure d’austérité que le Pays s’est imposée pour restaurer son économie, 8% des emprunts connaissent des retards dans le paiement des échéances ; toutefois, devant les perspectives de retour à meilleure fortune des emprunteurs, les banques ne mettent pas systématiquement en jeu leurs garanties et évitent de saisir les biens. République tchèque Avec 10,512 millions d’habitants pour 4,76 millions de logements, la République tchèque compte 452 habitations pour 1000 habitants, ce qui est assez peu. 55,9% des Tchèques sont propriétaires et 44,1% locataires : 22,40% dans le privé, 9,40% dans le public et 12,30% sous d’autres statuts (coopératives, par exemple). En 2014, la production de logements neufs a progressé de 10 % par rapport à 2013. Le marché résidentiel tchèque poursuit sa progression. En 2014, le volume des transactions dans l’ancien a augmenté de +4,8% par rapport à 2013 (101 600 ventes). Le prix au mètre carré est de 831 €/m² en moyenne dans le pays. Il remonte doucement (+1,5% en 2014), mais reste encore inférieur de -16% à son niveau d’avant crise de 2008. Dans la capitale, Prague, le prix moyen est de 1 645 €/m², en hausse de +1,6% par rapport à 2013 ; il est revenu à son niveau d’avant crise. Sauf accident sur les taux d’intérêt, on peut escompter une poursuite de la hausse des prix en 2015, du fait de la demande soutenue. Turquie La Turquie ne fait pas partie à proprement parler de l’Europe, mais le Réseau ERA y est présent. Et, accessoirement, c’est le pays qui connaît le marché immobilier le plus dynamique du moment. Le pays compte 77,696 millions d’habitants et connaît une démographie en progression régulière. La forte demande de logements qui en résulte, ajoutée à un taux de croissance économique de 3% et à une politique favorable à l’immobilier, a poussé les prix de l’ancien à la hausse et boosté la production de logements neufs. En 2014, avec 1,165 million de transactions dans l’ancien, le marché immobilier turc est en progression de 1,2% sur un an. Le prix national moyen ressort à 827 €/m², un niveau encore modeste, mais en hausse quasi exponentielle : + 70,5% sur un an ! À Ankara, la capitale, le prix moyen est sensiblement plus élevé à 1 132 €/m² et il a presque doublé sur un an : + 94,9% ! Le neuf n’est pas en reste. Il s’est construit 700 000 logements en Turquie en 2013, dont 150 000 à Istanbul, la ville la plus prisée du pays, notamment des étrangers. Les prix du neuf peuvent aller de 500 à 1 000 €/m², selon l’emplacement. 2. Les marchés stabilisés Allemagne, Autriche, Belgique, France, Suède Allemagne Pays le plus peuplé de l’Union européenne (80,767 millions d’habitants), l’Allemagne se distingue par son taux de propriétaires le moins élevé (45,40%). La densité des logements est dans la bonne moyenne (502/1000 habitants) et le parc locatif essentiellement privé (4,20% de logements publics seulement). La production de logements neufs ne semble toutefois pas à la hauteur des besoins (215 000 unités en 2013 quand il en faudrait 250 000), ce qui se traduit par une insuffisance de l’offre dans les grandes villes. Le marché immobilier résidentiel allemand est resté globalement stable jusqu’en 2010. Depuis 2011, un marché à deux vitesses se dessine : dans les grandes villes (en Bavière, notamment), on remarque une hausse des transactions et des prix sous la pression d’une demande de logements importante, soutenue par des taux de crédit très attractifs ; dans les plus petites villes et les zones rurales, on note une stabilité, voire une contraction des volumes de ventes et des prix. La moyenne statistique ne reflète donc pas la réalité du marché, avec une baisse globale des transactions (700 000 ventes en 2014, -1,00%) et une hausse des prix limitée (1 513 €/m², +2,20%). Autriche Pays de 8,507 millions d’habitants pour 4,441 millions de résidences, l’Autriche ne manque pas de logements (522/1000 habitants) et ceux-ci sont de bonne qualité, spacieux. Les Autrichiens sont propriétaires à 51,6% et locataires à 48,4% (28,3% dans le parc locatif privé, 20,10% dans le parc social). Le marché immobilier autrichien n’a pas été trop affecté par la crise financière internationale, mais souffre encore aujourd’hui d’une conjoncture économique interne difficile. Malgré une hausse sensible des ventes en 2014 (+6,4% par rapport à 2013), les prix n’ont pas augmenté. Ils ressortent à 3 240 €/m² sur l’ensemble du pays (-0,3% sur un an) et atteignent en moyenne à 4 800 €/m² à Vienne, la capitale (-1,0% sur un an). Belgique Avec 11,204 millions d’habitants et 5,20 millions de résidences, la Belgique n’a pas assez de logements (464/1000). De manière générale, ils sont en bon état. Les Belges sont propriétaires de leur habitation à 64,80% et locataires à 35,2% (27,5% dans le parc locatif privé, 6,50% dans le parc social et 1,20% dans d’autres types de locations). Le parc locatif s’avère insuffisant dans les grands centres urbains, et notamment à Bruxelles où la demande est importante. Le marché immobilier belge reste stable, avec 130 368 ventes de biens en 2014, soit une augmentation de 1,2% par rapport à 2013. Les prix n’ont globalement pas changé par rapport à l’année d’avant, à 2 066 €/m² en moyenne nationale en 2014. Seule la capitale affiche une augmentation, à 2 500 €/m² (+2,0%). L’évolution du marché immobilier belge en 2015 doit toutefois être surveillée en raison de dispositions fiscales qui pourraient être prises, moins favorables à l’investissement locatif. France Avec 33,894 millions de logements (dont 28 millions de résidences principales) pour ses 65,836 millions d’habitants, la France présente une densité résidentielle plutôt élevée de 515 logements pour 1000 habitants, à relativiser toutefois du fait de la présence d’un parc de résidences secondaires parmi les plus importants d’Europe (près de 10%). Les Français sont propriétaires occupants pour 57,7% et locataires pour 39,30% (21,90% dans le parc privé et 17,40% dans le parc public). L’insuffisance de production de logements neufs dans les secteurs à forte demande (en Ile-de-France et sur la Côte d’Azur, notamment) fait grimper les prix de l’existant vers des sommets, ce qui rend l’accession à la propriété difficile pour les ménages les plus modestes. Les marchés ont sans doute atteint leur point bas en 2014. Dans le neuf, la production a encore chuté, mais on s’attend à une reprise des mises en chantier pour fin 2015. Dans l’immobilier existant, les transactions se sont un peu repliées (707 000 ventes, -2,3%), mais les prix ont fait mieux que résister en moyenne nationale (+1,40%). Cette statistique cache toutefois une forte disparité entre les zones tendues (les grandes villes économiquement prospères) et les autres (les petites villes et les zones rurales). L’écart de prix entre la moyenne nationale (2 475 €/m²) et Paris (8 940 €/m² constatés par le réseau ERA) illustre cette dualité de marchés. Suède Les 9,645 millions de Suédois occupent 4,6 millions d’habitations, soit une densité de 480 logements pour 1 000 habitants. À 62%, ils sont propriétaires. Les 38% de locataires se répartissent à égalité entre le parc privé et un parc public qu’on ne peut toutefois pas qualifier de social (formes de coopératives). L’habitat, très majoritairement urbain, n’est pas suffisant pour répondre à la demande, notamment en raison d’une production de logements neufs insuffisante au cours des dernières années. Le prix de la construction neuve, le plus élevé de l’Union européenne, n’y est sans doute pas étranger. L’insuffisance de l’offre dans le neuf entraîne une pression sur l’existant : en 2014, les délais de vente ont été les plus courts de l’Union (45 jours) et les prix ont augmenté de 5%. Cette forte hausse, un peu ralentie sur la fin de l’année, doit avoir des répercussions sur la solvabilité des acquéreurs puisque le nombre de ventes a un peu diminué en fin d’année (-1,10%). Pour calmer la surchauffe des marchés du logement, le gouvernement suédois a décidé un plan de relance de la construction neuve en mars 2015, avec l’objectif de produire 15 000 logements supplémentaires par an à partir de 2016. 3. Deux marchés fragilisés Suisse, Bulgarie Suisse Avec 8,140 millions d’habitants et environ 5 millions d’habitations, la Suisse ne manque pas de logements (613 pour 1000 habitants). Une valeur élevée qu’il faut toutefois relativiser en raison de la grande quantité de résidences secondaires. Comme l’Allemagne, la Suisse compte davantage de locataires (55%) que de propriétaires (45%), ce qui lui procure un marché de l’investissement locatif très dynamique. Ainsi, depuis 2004, les prix des immeubles de rendement résidentiels ont augmenté de 55,8%. Mais, sur la même période, les prix des loyers proposés ont progressé de seulement 26,0% dans le neuf et de 11,6% dans l’existant. Les rendements s’en ressentent fortement. Après des années florissantes pour les marchés immobiliers helvétiques, 2014 a été marquée par un apaisement : stabilité des transactions (55 000 ventes) et des prix (5 350 €/m² en moyenne nationale). Début 2015, il semble que la longue phase de stabilité touche à sa fin. La revalorisation du Franc suisse en début d’année a réduit le nombre de candidats à la propriété bien plus que n’en a ajouté la baisse des taux d’intérêt. Le recul des prix, déjà commencé en fin d’année 2014, devrait se poursuivre et se généraliser en 2015. Bulgarie Ce pays de 7,246 millions d’habitants (qui se dépeuple depuis plusieurs années) dispose de près de 4 millions de logements, soit un ratio élevé de 541/1000. Ce serait très satisfaisant si la Bulgarie ne souffrait pas de la piètre qualité de son parc immobilier : pour cause d’insalubrité, la vacance touche 1,2 million de logements, soit 30% du parc ! 81,7% des Bulgares sont propriétaires et 18,3% locataires. Le parc locatif n’est pas adapté à la demande, ni en quantité, ni en qualité. Malgré les plans d’aide de l’État lancés en 2011, encore 44,9% de la population n’ont pas les moyens de chauffer leur logement. En 2014, les ventes dans l’existant ont encore baissé de -3,1% (217 915 transactions). Le prix de vente moyen national ressort à 447 €/m², en légère augmentation de +0,4% par rapport à 2013. À Sofia, la capitale, le prix moyen (767 €/m²) est en hausse de +1,4% sur un an. Confrontée à une baisse de population et au besoin de rénovation massive de son parc, la Bulgarie s’enfonce encore un peu plus dans la crise et la construction de logements neufs n’a fait que baisser depuis 5 ans (9 250 en 2013 contre 22 058 en 2009). 4. Deux pays en évolution opposée Espagne, Grèce Espagne Pays de 46,512 millions d’habitants, l’Espagne compte plus de 25,2 millions de logements, soit 542 pour 1000 habitants. C’est l’un des ratios les plus importants de l’Union (derrière la Grèce et le Portugal). Mais cette opulence s’explique par un parc important de résidences secondaires et par la surproduction de logements neufs dans les années 2000 à 2007. Ainsi, rien qu’en 2006, la seule Province de Madrid avait mis en chantier plus de logements que la France et l’Allemagne réunies ! Mais la crise financière mondiale de 2008 a fait crever la bulle immobilière espagnole et la correction a été sévère : le nombre des permis de construire délivrés sur une année est passé de près de 730 000 en 2006, année du pic, à moins de 78 000 en 2011, soit quasiment dix fois moins ! Dans le même temps, les prix ont subi une forte chute. Alors qu’ils avaient plus que doublé entre 1997 et 2007, ils ont baissé de plus de 30% entre 2008 et 2013. Ils semblent avoir touché le fond en 2014 puisqu’une légère hausse (+1,8%) a été constatée en fin d’année par rapport à fin 2013. Ce redressement résulte d’une reprise des ventes dans l’existant (390 000 en 2014, en hausse de 2,2% sur un an). La construction restant modérée (35 000 mises en chantier en 2014), le stock de logements neufs vacants commence à se résorber, au moins dans les régions les plus dynamiques. Mais cette reprise est fragile, le taux de chômage élevé affectant l’accession à la propriété. Les Espagnols sont propriétaires à 78,90% de leur habitation et locataires à 21,1% (13,50% dans le parc locatif privé, 2,50% dans le parc social et 5,10% dans d’autres types de location). Autres conséquences de la crise : de nombreuses procédures de saisies immobilières ont été engagées jusqu’en 2012, par suite de non-remboursement de crédit ; 55% des jeunes de 18 à 35 ans habitent encore chez leurs parents, un taux bien supérieur à la moyenne européenne. Grèce 10,904 millions d’habitants pour 6,38 millions de résidences principales, la Grèce a un ratio de 585 logements pour 1000 habitants. C’est le plus élevé des 23 pays de l’Union, en raison du nombre de résidences secondaires. Les Grecques sont propriétaires à 73,2% et locataires à 26,8% (21,7% dans le privé et 5,10% dans d’autres structures locatives). Le marché du logement grec est en récession depuis fin 2008 et la situation s’est encore dégradée en 2014, avec une baisse moyenne sur un an de -33,8% du nombre des transactions et de -17% des prix. L’offre est pléthorique (250 000 biens ne trouveraient pas preneur aujourd’hui), tandis que la demande reste faible. Conséquence, les délais de vente atteignent 9 mois en moyenne. L’indice des prix des loyers a également été négatif pour la troisième année consécutive. Près du tiers des grecs accédant à la propriété ne peuvent plus faire face au remboursement de leur crédit, ce qui a contraint l’État à intervenir : une décision ministérielle de 2011 interdisait aux banques de vendre aux enchères les résidences principales d’une valeur inférieure à 200 000 euros, jusqu’en 2013. En 2014, des critères supplémentaires ont été mis en place, interdisant les saisies pour les ménages ayant un revenu inférieur à 35 000 euros. Par ailleurs, la population des sans-abri en Grèce a augmenté de 25% entre 2009 et 2011. De nombreux jeunes, dont les revenus ont diminué de manière drastique, ont été contraints de retourner vivre chez leurs parents. Relations presse immobilier contact médias : Carol Galivel : 01 41 05 02 02

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